
WASHINGTON — Le débat de jeudi a consacré près de quarante minutes à l'intelligence artificielle, du jamais-vu dans une campagne présidentielle américaine.
D'un côté, la promesse d'une agence fédérale dédiée dotée de pouvoirs d'audit ; de l'autre, la défense d'un cadre par secteurs, jugé plus favorable à l'innovation.
Les États, eux, n'attendent pas : dix-sept législatures ont déjà adopté leurs propres textes, dessinant un patchwork réglementaire que les entreprises dénoncent unanimement.


