Un tournage dans le quartier de Surulere, à Lagos. (Rabat Post)

LAGOS — L'accord-cadre, négocié pendant dix-huit mois, garantit qu'un tiers des productions africaines des plateformes seront tournées et post-produites sur le continent.

La rémunération au succès, calquée sur les accords hollywoodiens de 2023, constitue la vraie rupture : les créateurs toucheront un intéressement dès le premier million de visionnages.

Le cinéma marocain, fort de ses studios de Ouarzazate, espère capter une partie des tournages délocalisés.