Un espace de coworking à Casablanca Finance City. (Rabat Post)

CASABLANCA — Trois méga-levées expliquent l'essentiel du bond : une plateforme de paiement transfrontalier, un spécialiste de l'irrigation pilotée par satellite et une assurtech destinée aux travailleurs indépendants.

Les investisseurs saoudiens et émiratis représentent désormais 40 % des tours de table, contre 12 % il y a deux ans — un basculement que les fonds européens observent avec inquiétude.

Le ministère délégué au Numérique promet un statut de « jeune entreprise innovante » aligné sur les standards de Dubaï avant la fin de l'année.